L’estime de soi

L’estime de soi

Définitions

Estime de soi

L’aptitude d’éprouver un sentiment favorable à son endroit, lequel naît de la bonne opinion que la personne a d’elle-même et de la valeur qu’elle se donne (Fourgeyrollas, Cloutier, Bergeron, Côté, et St-Michel, 1998, p.82).

L’estime de soi serait un baromètre de notre relation avec les autres, un baromètre psychologique construit en nous pour nous aider à détecter et pour nous pousser à éviter la menace du rejet social (Leary, 1995).

C’est un regard global sur soi qui correspond à un jugement de sa valeur en tant que personne (Paradis et Vitaro, 1992).

L’estime de soi est l’évaluation individuelle de la divergence entre l’image de soi et le soi idéal (Lawrence, 1988).

Valeur qu’un individu s’accorde globalement (Legendre, 1993).

Chaque individu se fait une idée de lui-même. Cette image de soi, qui est fortement influencée par tous les changements sociaux, se construit au fil des années et n’est jamais acquise pour toujours (Duclos, Laporte et Ross, 1995).

L’estime de soi réfère à la valeur que l’on se donne soi-même dans différentes sphères de notre vie et le sentiment que l’on a de notre dignité; si l’on se sent «digne» : digne d’être aimé, de réussir, etc. (Laporte, 1997)

Concept de soi

Ensemble des perceptions et des croyances qu’une personne a d’elle-même, ainsi que des attitudes qui en découlent (Legendre, 1993).

Situation pédagogique

L’estime de soi, propre à une situation pédagogique, s’appelle le moi scolaire, lequel est directement relié à la réussite ou non à des apprentissages (Legendre, 2000).

Origine

Difficulté d’acceptation d’une personne dans son milieu.

Fondée sur la façon dont on perçoit ses capacités et sa valeur en tant qu’être humain.

Modèle théorique du concept de soi selon Lawrence (1988)

Modèle théorique du concept de soi selon Harter(1982) et Lawrence (1988)

Ici, il est question du modèle théorique du développement de l’estime de soi en classe adaptée par Harter (1982) et Lawrence (1988). Pour Lawrence (1988) l’estime de soi se définit par l’évaluation individuelle de la divergence entre l’image de soi et le soi idéal. Pour lui, l’enfant doit être en mesure de percevoir et d’évaluer ses caractéristiques et son potentiel personnels. À l’aide des travaux de Harter, portant plus particulièrement sur la perception et l’évaluation des caractéristiques personnelles d’un enfant, il tire une certaine conclusion. L’enfant qui s’évalue de façon négative au niveau de ses compétences dans un domaine particulier, n’affecte pas pour autant le sentiment global de satisfaction qu’il peut ressentir par rapport à sa valeur personnelle.

L’estime de soi selon Branden (1969,1971) dans Legendre (1993)

Causes

Ce qui nuit à l’estime de soi

– Le pauvre estime de soi des parents ou des enseignants;

– L’inconstance dans l’application de la discipline;

– L’ambivalence;

– La surprotection;

– Le laisser-faire;

– Les mots qui blessent;

– Les critiques constantes des proches et des amis;

– Le découragement devant les difficultés;

– Les attentes trop ou pas assez élevées;

– Le manque de plaisir et de complicité avec les enfants;

– L’abus physique;

– La mésadaptation sociale;

– L’échec personnel;

– L’échec scolaire;

– Etc.

Caractéristiques

À retenir de ce modèle:

– le concept de soi est composé de plusieurs dimensions;

– les différentes dimensions du concept de soi n’ont pas toutes la même importance d’un individu à l’autre; il existe ainsi des perceptions très importantes, appelées perceptions centrales, comparativement à d’autres qui le sont beaucoup moins (les perceptions secondaires);

– le concept de soi s’organise autour de cinq grandes régions fondamentales appelées structures, elles-mêmes divisées en régions plus restreintes (les sous-strucutres) subdivisées à leur tour en éléments plus spécifiques (les catégories);

– le concept de soi évolue avec l’âge;

– les variations du degré d’importance des perceptions de soi permettent d’identifier des groupements de perceptions qui sont des caractéristiques à des périodes particulières et identifiables sous forme de stades développementaux

  Modèle expérientiel-dévelopemental du concept de soi selon L’Écuyer (1978)

STRUCTURE

Sous-strucutre

Catégories

SOI MATÉRIEL

Soi somatique

Traits et apparence physique

Condition physique et santé

Soi possessif

Possession d’objets

Possession de personnes

SOI PERSONNEL

Image de soi

Aspirations

Énumération d’activités

Sentiments et émotions

Goûts et intérêts

Capacités et aptitudes

Qualités et défauts

Identité de soi

Dénominations simples

Rôles et statut

Consistance

Idéologie

Identité abstraite

SOI ADAPTATIF

Valeur de soi

 Compétence

Valeur personnelle

Activité du soi

Stratégies d’adaptation

Autonomie

Ambivalence

Dépendance

Actualisation

Style de vie

SOI SOCIAL

Préoccupation +

attitude sociale

Réceptivité

Domination

Référence à la sexualité

Références simples

Attrait + expériences sexuelles

SOI-NON-SOI

Références aux autres

Opinions des autres

 

Élève avec une bonne estime de soi

 

– Se perçoit plus compétent;

– Est accepté socialement;

– A une bonne confiance en soi;

– A une bonne assurance en ses capacités;

– A une bonne opinion de lui;

– Etc.

Faible estime de soi

 

– A un taux d’anxiété élevé;

– Est rejeté des autres;

– A des échecs scolaires;- Croit qu’il est incapable de réussir ses travaux scolaires;

– Est susceptible à des dépressions;

– A une mauvaise santé;

– A un manque de confiance en soi dans ses habiletés à réussir;

– A une attitude timide et effacé;

– A un comportement agressif;

– A un trouble de comportement;

– Est déprimé facilement;

– A un manque de confiance en ses capacités;

– Présente une dépréciation de la personne, plus susceptible de faire des choses qui nuisent à sa santé, comme fumer et suivre des régimes trop sévères;

– Se compare facilement aux gens auxquels ils voudrait ressemblés;

– Démontre une mauvaise opinion de lui-même;

– A de la difficulté à reconnaître ses aptitudes;

– Craint d’émettre ses opinions;- Démontre une maturité moindre dans ses comportements avec les autres;

– Manque de persévérance, abandonne rapidement;

– N’arrive pas à faire le lien entre le travail et le succès;

– A souvent un tempérament de « mouton », c’est-à-dire qu’il est passif et a tendance à suivre les autres;

– Etc.

 

 

Facteurs influençant l’estime de soi

 

– Jugement réfléchi: La façon dont nous croyons que les autres nous perçoivent.

– Personne déterminante: Une personne dont l’opinion compte vraiment pour nous,peut avoir des effets prolongés sur notre concept et notre estime de soi.

– Comparaison sociale: Notre estime de soi se développe en se comparant aux autres.

Interventions

 

Ce qui favorise l’estime de soi 

  • Être un adulte en qui le jeune peut avoir confiance;
  • Être présent de façon chaleureuse auprès de l’enfant;
  • Établir des liens familiaux et scolaires significatifs;
  • Faire vivre des conséquences logiques et naturelles suite au manquement à ses règles personnelles;
  • Faire vivre des expériences variées;
  • Contrôler les facteurs de stress chez l’enfant; préparer les changements à l’avance, minimiser le nombre de changements, aider l’enfant à trouver des façons de se calmer lorsqu’il est stressé;
  • L’amener à comprendre que les résultats de ses entreprises sont des suites logiques de stratégies et de moyens employés;
  • Faire des choix tout en prenant conscience des conséquences positives et négatives qui en découlent;
  • L’amener à accepter ses erreurs;
  • Accepter ses erreurs et à les voir comme des occasions d’évoluer;
  • Souligner ses difficultés en ménageant sa fierté et en lui donnant des moyens pour l’aider à s’améliorer;
  • L’inciter à se corriger lui-même;
  • Souligner les forces de l’enfant;
  • Susciter sa motivation;
  • L’aider à planifier et à être persévérant dans la poursuite de ses objectifs;
  • Utiliser un langage valorisant;
  • Favoriser l’expression des émotions;
  • Permettre une ouverture aux autres;
  • Encourager l’enfant à se faire des amis et à gérer lui-même les conflits;
  • Amener le jeune à être moins dépendant des autres;
  • etc.

Intervention de l’enseignant régulier

 

  • Permettre à l’élève de se sentir compétent;
  • Permettre à l’élève de se sentir important;
  • Faire sentir aux élèves qu’ils peuvent participer à l’organisation de la classe et des activités d’apprentissage;
  • Faire sentir aux élèves qu’ils sont dignes d’attention;
  • Favoriser les expériences où le jeune peut vivre le succès;
  • Modifier les perceptions des élèves concernant leurs habiletés scolaires;
  • Maximiser leur engagement envers la réalité scolaire;
  • Éviter l’effet Pygmalion et donner une chance égale de réussite à tous les élèves;
  • Rendre l’école intéressante et stimulante;
  • Chercher l’avis, le point de vue de chacun et chacune;
  • Écouter ce qu’ils ont à dire;
  • Éviter les comparaisons, chacun est unique;
  • Développer le portfolio (éléments de réussite), cela permet de faire face à l’échec, car l’élève est en mesure de constater qu’il est compétent et qu’il peut atteindre le succès;
  • Développer une image positive pour augmenter son désir de réussir;
  • Etc.

Intervention de l’éducateur physique

 

  • Faire des jeux de rôle (le jeune peut s’imaginer, s’imprégner de quelqu’un d’autres et être plus en mesure de faire face aux autres, aux défis, etc.);
  • Renforcer positivement un jeune après l’effort;
  • Renforcer un jeune suite à une réponse donnée de sa part;
  • Confectionner un tableau d’affichage des réalisations en gymnase ou hors école;
  • Écrire une pensée positive au tableau (soit par un élève ou l’enseignant);
  • Les initier aux jeux de collaboration;
  • Faire vivre des expériences réparatrices de l’image de soi;
  • Confronter l’élève à diverses formes d’interaction entre lui, les autres et le monde;
  • Permettre de vivre l’échec et la réussite. Faire attention car lors de séance d’éducation physique le jeune est plus susceptible d’être regardé par ses pairs. Cela peut occasionner un plus grand sentiment de réussite de la part du jeune mais également une plus grande peur;
  • Réaliser des activités permettant au jeune de jouer et de rejouer ses peurs afin de les confronter et de les démystifier;
  • Établit un contrat significatif avec les autres;
  • Etc.

Conseils pour aider à développer une bonne estime de soi

 

  • Avoir une attitude positive à son égard et accepter les compliments qui mettent en valeur ses points forts et ses capacités;
  • Être réaliste. Essayer d’être parfait et se comparer aux autres peut nuire à l’estime de soi;
  • Admettre que tout le monde peut faire des erreurs. Quand on fait une erreur, ne pas se rabattre. Il y a des leçons à tirer de ses erreurs;
  • Écouter les autres avec attention et sans les juger;
  • Respecter le fait que les gens sont différents les uns des autres. Reconnaître les points forts et les réussites des autres. Reconnaître ce que font les autres pour aider sa famille, sa collectivité et pour améliorer son milieu de travail;
  • Soutenir et encourager les efforts des autres pour apprendre des choses nouvelles;
  • Aimer les membres de sa famille d’un amour inconditionnel. Par exemple, lorsqu’un enfant fait une bêtise, montrer clairement que vous désapprouvez ce qu’il a fait mais que vous l’aimez toujours;
  • Passer du temps avec des gens qui vous font sentir bien et livrez-vous à des activités qui vous donne un sentiment de satisfaction
  • Etc.

Habitudes verbales à développer chez les enfants (Laporte et Sévigny, 1993)

Les affirmation proprement dites

Ces affirmations sont à encourager chez l’enfant. Il doit être en mesure de les exprimer. Voici quelques exemples d’expressions :

  • Je suis capable
  • Je vais chez mon amie pour jouer, ça va être super;
  • Je suis bonne au ballon;
  • Maman, regarde comme je suis bonne sur ma bicyclette;
  • Je suis capable de le faire;
  • Etc.

Interventions favorables pour augmenter l’estime de vos enfant de 6 à 12 ans (Laporte et Sévigny, 1993)

Pour aider l’enfant à se sentir en confiance

  • Limiter le nombre de vos promesses et respecter toujours celles que vous faites;
  • Ne jamais proposer de faire des choix que vous n’êtes pas prêt à respecter;
  • Ne vous laisser pas influencer par vos humeurs lorsqu’il y a des décisions importantes à prendre au sujet de votre enfant;
  • Prendre le temps de réfléchir avant de réagir à un comportement de votre enfant.

Conseil vis-à-vis vos choix d’activités

 

  • Lorsque le choix de l’activité est fait, il faut l’assumer. Cela veut dire qu’il faut franchir des obstacles, demeurer persévérant et faire face à la réussite ou à l’échec;
  • Vous devez soutenir votre enfant dans ce processus sans faire les choses à sa place;
  • Lorsque votre enfant a choisi une activité, il doit s’y consacrer et la réaliser. Il est préférable de préciser à l’avance les termes du contrat.

Face à un défi

 

  • Pour avoir le goût de relever un défi, votre enfant doit accepter d’avoir des limites, de pouvoir faire des erreurs et de se tromper parfois;
  • Il doit s’attendre à devoir consacrer du temps à son entreprise avant de réussir;
  • Il doit aussi apprendre qu’il faut souvent recommencer;
  • Il doit avoir le courage de s’affirmer et de prendre des risques.

L’encourager dans ses efforts

 

  • Distinguer l’effort du résultat. En soulignant surtout les efforts, vous aidez l’enfant à préserver un sentiment de fierté qui est nécessaire à toute réussite;
  • Lorsque votre enfant vit un échec ou une difficulté, revoyez avec lui les moyens qu’il a utilisés pour atteindre son but. Aidez-le à voir où est son erreur et encouragez-le à s’y prendre d’une autre façon;
  • Il ne suffit pas d’encourager l’effort, il faut aussi le soutenir;
  • Faire des efforts est compatible avec le plaisir;
  • Laissez à votre enfant la chance d’avoir de l’initiative;
  • Votre enfant est très sensible à vos réactions lorsqu’il prend des risques;
  • On ne peut pas vouloir à la place de l’enfant;
  • Encourager votre enfant, c’est lui donner de l’espoir en l’avenir;
  • Plus l’enfant est jeune, plus il a besoin d’un encouragement concret et immédiat.
  • Encouragez votre enfant à parler de lui en termes positifs et à s’affirmer de la même façon;
  • Les affirmations négatives sont des jugements d’incompétences;
  • Pleurer, être fâcher, être déçu, avoir honte ou se sentir inquiet… et le dire, ce n’est pas s’affirmer négativement, c’est s’exprimer avec sincérité.

Autres informations sur le sujet de l’estime de soi

Selon Duclos, Laporte et Ross (1995)

 

  • En ce concentrant sur le processus d’apprentissage, en corrigeant ses erreurs et en ajustant ses stratégies en cours de route, l’adolescent en vient inévitablement à connaître des succès. Il se sent alors efficace, étant conscient qu’il a adopté les bonnes attitudes et qu’il a choisi les bonnes stratégies. Il éprouve aussi de la fierté qui nourrit l’estime de lui-même.
  • Plus un adolescent réussit ce qu’il entreprend, plus il se sent efficace et fier de lui, et plus il développe graduellement sa compétence. Se sentir compétent, c’est être convaincu que l’on peut relever avec succès n’importe quels défis si l’on adopte les attitudes favorables et les bonnes stratégies. Ce sentiment donne à l’adolescent de l’espoir et lui donne accès à de multiples apprentissages (Duclos, Laporte et Ross, 1995).

Questionnaire sur l’estime de soi selon Duclos, Laporte et Ross (1995)

J’évalue ma propre estime de moi-même

Télécharger le questionnaire

 

Références

Duclos, G., Laporte, D. et Ross, J. (1995). L’estime de soi de nos adolescents. Guide pratique à l’intention des parents. Montréal: Hôpital Ste-Justine.

Fourgeyrollas, P., Cloutier, R., Bergeron, H., Côté, J. et St-Michel, G. (1998). Classification québécoise, proscessus de production du handicap. Québec: Réseau international sur le processus de production du handicap.

Harter, S. (1982). The perceived competence scale. Child Development, 53, 87-97.

Laporte, D. (1997). Pour favoriser l’estime de soi des tout-petits. Montréal : Édition de l’Hôpital Ste-Justine.

Laporte, D. et Sévigny, L. (1993). Comment développer l’estime de soi de nos enfants. Montréal : Services des publications Hôpital Sainte-Justine.

Lawrence, D. (1988). Enhancing Self-Esteem in the clasroom. London: Paul Chapman Publishing.

Leary, M.R. (1995). At last, a rejection detector. Psychology Today, 28, 46-62.

L’écuyer, R. (1978). Le concept de soi. Paris : PUF.

Legendre, R. (1993). Dictionnaire actuel de l’éducation. Montréal: Guérin.

Paradis, R. et Vitaro, F. (1992). Définition et mesure du concept de soi chez les enfants en difficulté d’adaptation sociale: une recension critique des écrits. Revue canadienne de psycho-éducation, 21(2), 93-114.

 

Bibliographie

Block, J. et Robins, R.W. (1993). A longitudinal study of consistency and change in self-esteen from early adolescence to early adulthood. Child developement, 64, 909-923.

Lambert, D. Site Web:http://webdlambert.com

Maslow, A. (1972). Vers une psychologie de l’être. Paris: Fayard.

Sasseville, M. et Lussier, C. (1993). Philosophie pour enfants, de l’estime de soi au raisonnement logique. Vie pédagogique, 82, 38-40.

Schweitzer, R.D., Seth-Smith, M. et Callan, V. (1992). The relationship between self-esteen and psychological adjustement in young adolescents. Journal of adolescence, 15, 83-97.

 

Sites WEB

De nouvelles habiletés pour l’estime de soi

www.bandesportive.com/salade4.html

Texte de Yves Potvin, éducateur physique. C’est un texte court mais intéressant. Il est énoncé sur de nouvelles habiletés utilisées pour développer l’estime de soi chez nos jeunes. De plus, c’est un site très coloré à l’image de son concepteur.

L’estime de soi, le sport et l’activité physique

www.caaws.ca/francais/melange/estime.htm

Site sous forme de texte concernant l’estime de soi des femmes. Ce site est intéressant car il est spécifique à une clientèle précise. Les femmes et les hommes développent et perdent leur estime personnelle de manière différente et les disfonctionnements encourus par ces faits peuvent être différents. On retrouve des données spécifiques aux femmes ainsi que quelques statistiques intéressantes.

Formation sur l’estime de soi

www.meteo-mentale.org/formations/estimedesoi.html

Un site extraordinaire sur le sujet. Ce site est un recueil d’informations très pertinentes. Il offre un tour complet sur le sujet de l’estime de soi en passant par différents aspects tel que les caractéristiques, les causes, les moyen d’augmenter ou de détecter un élève souffrant d’un faible estime de soi, etc. De plus il est possible à l’intérieur de ce site de procéder à notre évaluation de notre estime de soi personnelle par le biais de mini tests de mesure très facile à remplir. C’est un site à voir absolument.

Association des intervenantes et intervenants pour le développement de l’estime de soi (AIDES).

www.estimedesoi.org/

Site très actuel et très intéressant pour les éducateurs de milieu scolaire. Ce site propose différents outils de travail ainsi qu’une bibliographie très complète et surtout très récente sur le sujet. Un des aspects intéressants de ce site et celui de la démonstration d’un programme visant à promouvoir et à développer l’estime de soi dans une école (exemple de l’école Murielle-Dumont). L’école Murielle-Domont applique le programme de Robert W. Reasoner qui propose des attitudes et des activités pour le développement de l’estime de soi selon les cinq composantes suivantes : sécurité, identité, appartenance, détermination et compétence

Référence: http://www.uquebec.ca/edusante/mentale/imp_estime_de_soi.htm

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